| Soutenez le travail de l'AJPN |
| Recherche de personne, de lieu : affiche la page | Recherche type Google : propose des pages | |||
| ||||||
|
| ||||||
|
39/45 en France (WWII)
base des données identifiées par AJPN.org Une page au hasard 38080 noms de commune 95 départements et l'étranger 1231 lieux d'internement 744 lieux de sauvetage 33 organisations de sauvetage 4381 Justes de France 1072 résistants juifs 16133 personnes sauvées, cachées | ||||||
|
Das versteckte Kind En France dans les communes Les Justes parmi les Nations Républicains espagnols Tsiganes français en 1939-1945 Les lieux d'internement Les sauvetages en France Bibliothèque : 1390 ouvrages Cartographie Glossaire Signaler un problème technique |
||||||
|
||||||
|
| ||||||
|
|
Région :
|
|
Préfets :
Jean Roussillon
(16/08/1940 - 31/07/1943) Préfet régional de la région d'Angers (Loire-Inférieure, Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe et la partie occupée de l'Indre-et-Loire) (1896-1970)
Philibert Dupard
(17/09/1940 - 06/07/1943) 1890-1944) Préfet de Loire-Inférieure
(1942 - 1943) Préfet de Loire-Atlantique. Résistant, dénoncé par la Milice, il est arrêté par la Gestapo et déporté à Neuengamme (1899-1945). Charles Donati
(01/08/1943 - 10/08/1944) Charles Guérin Joseph Louis Donati, Préfet régional de la région d'Angers (Loire-Inférieure, Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe et la partie occupée de l'Indre-et-Loire) (né en 1891)
Michel Debré
(10/08/1944 - 01/04/1945) Michel Debré dit Jacquier, Commissaire de la république de la région d’Angers (Loire-Inférieure, Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe et la partie occupée de l'Indre-et-Loire) (1912-1996)
Alain Savary
(01/04/1945 - 11/05/1945) Commissaire de la république de la région d’Angers (Loire-Inférieure, Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe et la partie occupée de l'Indre-et-Loire) (1918-1988)
|
| Camps de travailleurs |
durant la Seconde Guerre mondiale (WWII) |
Texte pour ecartement lateral Commune : 44550 Montoir-de-Bretagne
- Loire Atlantique |
||
Période d'activité: 1941 |
||||
| [Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo] |
![]() Camp Franco, groupe de prisonniers source photo : Archives AREMORS crédit photo : D.R. |
|
|
Camps de travailleurs de Montoir, créé en 1941 par les Allemands, afin d’accueillir des groupes de Travailleurs étrangers requis pour la construction de la Base sous-marine.
Le nom qu’on lui donne s’explique par la forte présence de Républicains espagnols, enrôlés dans ces groupes.
La résistance à l’intérieur du camp est menée par les Communistes. Mais la plupart des responsables politiques sont arrêtés le 27 juin 1942. L’un d’entre eux, Juan Escuer Gomis, raconte dans ses mémoires son séjour dans plusieurs prisons à Paris, avant sa déportation à Dachau le 18 juin 1944. Jusqu’à son retour en mai 1945.
Le camp accueille à partir de 1943 des prisonniers français, ainsi que des aviateurs anglais et américains. Durant la Poche, ils sont régulièrement ravitaillés par des groupes de résistants, qui ont créé un comité d’aide aux prisonniers, dans lequel figure une personnalité respectable, la comtesse de Montaigu. Une collecte est organisée chaque semaine en Brière pour leur distribuer de la nourriture. En fait, derrière cette aide du comité se met en place d’un réseau destiné à faire évader et assurer le passage en zone libre des aviateurs prisonniers.
Le 11 septembre 1944, deux capitaines anglais parviennent à s’évader du camp. L’un d’eux est repris, mais le second, le capitaine Goss, est hébergé durant 3 semaines en Brière avant d’être accompagné vers Lavau par des FFI pour se retrouver en zone libre.
Le 21 novembre, quatre officiers, un Anglais, un Français et deux Américains s’évadent à leur tour du camp. Les deux premiers sont repris. Quant aux deux Américains, malgré les recherches intenses menées par les Allemands, après avoir été cachés en Brière, ils réussissent, grâce aux résistants, à rejoindre la zone libre.
A la Libération, le camp héberge les prisonniers de guerre allemands.
Le commandant allemand du camp refuse à deux reprises, le 7 mai 1945 puis le 8 au matin, la libération des prisonniers. Mais ceux-ci, prévenus de l’imminence de la capitulation, se révoltent et se dirigent vers la porte. Les Allemands tirent des salves en l’air, mais n’empêchent pas les prisonniers de sortir, drapeaux en tête.
Après le 11 mai, Le camp Franco accueillera des prisonniers allemands, et ce jusqu’au début de 1948. Parmi ceux-ci, en mai 1945, tout l’Etat-Major du général Huenten, capturé par les soldats français du 32èmeR.I dans la carrière du camp de Villeneuve, à Saint-Nazaire. Mécontent du sort qui lui est réservé, il réclame une villa en application de la convention de Genève !
En tout ce sont 28 000 Allemands dont deux amiraux et deux généraux qui seront emprisonnés après la libération. Ils effectueront, selon les conventions de la reddition, le déminage de la Poche. Un millier d’entre eux restera dans le département pour s’y fixer après 1948.
07/02/2026
Lien : Archives Saint-Nazaire
Liens externes
[Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]Chronologie [Ajouter] Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires
[Ajouter le votre]
Pas de travaux actuellement sur ce sujet… Vous pouvez mettre le votre en ligne sur le site ajpn.org.
Annonces de recherche
[Déposer une annonce]
12/04/1939 -
Décret du 12 avril 1939 sur la création des CTE (Compagnies de Travailleurs Étrangers).
27/09/1940 -
Loi du 27 septembre 1940 sur la création des GTE (Groupements des Travailleurs Étrangers).
22/02/1941 -
Décret du 22 février 1941 sur les sanctions à appliquer dans les GTE (Groupements des Travailleurs Étrangers).
15/07/1942 -
Rafle du 15 au 20 juillet 1942 par la police allemande et les gardiens de la paix du commissariat central de Nantes. 98 Juifs seront raflés en Loire-Atlantique, 28 dans l'arrondissement de Nantes, 4 dans celui de Châteaubriant, 66 dans celui de Saint-Nazaire dont 51 Français (La Baule 21, Le Pouliguen 9, Pornichet 2, Guenrouët 1, Pornic 16, Sainte-Marie-sur-Mer 4, Tharon 9, Saint-Nazaire 3). La plupart seront déportés par le convoi n° 8 parti d'Angers vers Auschwitz le 20/07/1942. 827 déportés, 14 survivants.
09/10/1942 -
Rafle du 9 octobre 1942, par la police allemande de sûreté : 13 arrestations à Nantes, 11 à Mauves, 5 à Gorges et 5 à Châteaubriant.
02/11/1945 -
Ordonnance du 2 novembre 1945 sur la dissolution des GTE (Groupements de Travailleurs Étrangers).
![]()
Avertissement Les informations affichées sur le site de ajpn.org sont fournies par les personnes qui contribuent à l'enrichissement de la base de données. Certaines, notamment les témoignages, ne peuvent être vérifiées par ajpn.org et ne peuvent donc pas être considérées d'une fiabilité totale. Nous citons les sources de ces informations chaque fois qu'elles nous sont communiquées. Toutes les demandes de rectification de données erronées sont bienvenues et, dans ce cas, les corrections nécessaires sont appliquées dans les meilleurs délais en citant la source de ces corrections. C'est par cette vigilance des visiteurs de notre site que nous pouvons assurer la qualité des informations conservées dans la base de données ajpn.org
* Juste parmi les Nations
© Lhoumeau, Marchal 2008-2024