En 1926, l’Armée du Salut, sous la direction énergique des commissaires Albin et Blanche Peyron, s’intéresse à la propriété pour en faire une "douce maison de retraite pour vieillards des deux sexes, célibataires ou mariés". Elle pourra en disposer à des conditions avantageuses, en attendant de la racheter en bonne et due forme. Ce sera fait en 1942, pour la somme de 50.000 francs.
L’inauguration a lieu à la fin de l’été 1928. La maison, qui s’appellera bientôt "Le Soleil d’Automne", assure à une vingtaine d’anciens ouvriers agricoles une fin de vie digne dans une atmosphère familiale.
Mais la Seconde Guerre mondiale va bousculer la tranquillité de l’établissement.
Un soir, on frappe à la porte. Un couple juif demande l’hospitalité. La maison est pleine de pensionnaires, mais on reçoit les nouveaux arrivants. Quinze autres fugitifs suivront. Paul* et Lily Tzaut*, les directeurs de l’époque, avec la complicité de leurs enfants, les accueillent, les cachent ou les abritent sous de fausses identités. La plupart auront finalement la vie sauve. Mais la famille Tzaut court un risque énorme. Contrôle de cartes alimentaires, soupçons, nuits sans sommeil… La tension est à son comble quand un jeune pilote allemand fait un atterrissage de fortune à proximité. Deux soldats restent sur place plusieurs jours pour garder l’appareil, sans s’apercevoir qu’ils partagent le même toit que leurs victimes désignées.
Quand l’Armée du Salut est dissoute en 1943, l’établissement poursuit son activité sous l’égide de la Communauté des diaconesses de Reuilly, en attendant la Libération.
2 Familles hébergées, cachées ou sauvées au Soleil d’Automne[Compléter]
1943 / 1944 Famille Gunzburg - Paul et Else Gunzburg sont cachés de 1943 à la Libération en effectuant divers travaux au domaine.
Famille Hercok - Monsieur et
Madame Hercok, un couple juif demande l’hospitalité. La maison est pleine de pensionnaires, mais on reçoit les nouveaux arrivants. Familles arrêtées (Soleil d’Automne)[Compléter]
Article non renseigné. Si vous avez connaissance de personnes arrêtées ou exécutées dans la commune, cliquez ci-dessus sur “Compléter” et ajoutez leur nom, prénom, les circonstances de l'arrestation et la date de l'arrestation, si possible.
Liens externes
[Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet] 1 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes 2 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence.
Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
3 Crimes de guerre nazis en Agenais. Seconde Guerre mondiale en Lot-et-Garonne (Ce travail de mémoire sur les crimes de guerre et la barbarie nazie en Lot-et-Garonne durant la seconde guerre mondiale s’appuie sur un grand nombre de documents et de témoignages. )
4 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. ) 5 Jacky Tronel, Séjour surveillé pour « indésirables français » : Le château du Sablou en 1940 (La politique de répression mise en place par la IIIe République à l’encontre des individus jugés “dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique” se traduit par la création de “centres de séjour surveillé pour indésirables français”. En Dordogne, le “Camp du château du Sablou” voit ainsi le jour. Il fonctionne du 17 janvier au 30 décembre 1940, soit une année à peine… Suffisamment longtemps pour marquer la mémoire du lieu, ainsi que celle des trois à quatre cents internés, détenus “par mesure administrative” (in Arkheia, revue d'histoire). ) 6 Victime en représailles à Mussidan 7 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )
Chronologie[Ajouter]
Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.
Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]
Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog2 pages,
réalisation 2011 Auteur :
Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.
Jean Destarac (01/1941 - 01/1944) Préfet de Lot-et-Garonne
Chefs de cabinet : Jacques Bonis-Charancle (1942)
Roger Lefèbvre (1943)
Jacques Alphand
(1941 - 1944) Sous-préfet de Marmande
Jean Lombard
(1941 - 1944) Sous-préfet de Villeneuve-sur-Lot
Raymond Etellin
(06/1942 - 1944) Sous-préfet de Nérac
Louis Tuaillon (06/02/1944 - 09/06/1944) Préfet de Lot-et-Garonne. Arrêté par la Gestapo le 09/06/1944, il est déporté à Neuengamme, puis à la forteresse de Therezin
Chef de cabinet : Pierre Brunon (1944), arrêté et déporté avec Louis Tuaillon
Jean Brachard
(1944 - 09/06/1944) Sous-préfet de Nérac. Arrêté par la Gestapo le 09/06/1944, il est déporté à Neuengamme, puis à la forteresse de Therezin
Jean Giraud (12/06/1944 - 12/10/1945) Préfet de Lot-et-Garonne, délégué à titre provisoire par le préfet de la région (12 juin 1944), suspendu de ses fonctions le 1er mars 1945, il est interné au centre de séjour surveillé de Noé le 12 octobre 1944
Gaston Cusin
(30/08/1944 - 18/05/1945) Commissaire régional de la République à la Libération (Basses-Pyrénées, Gironde, Lot-et-Garonne et Landes) (1903-1993)
Jean Sourisse
(1945 ) Sous-préfet de Marmande
André Garbay
(1945 ) Sous-préfet de Nérac
Gaston Bourgeois
(1945 ) Sous-préfet de Villeneuve-sur-Lot
Jacques Soustelle
(Mai 1945 - Juin 1945) Commissaire régional de la République à la Libération (Basses-Pyrénées, Gironde, Lot-et-Garonne et Landes) (1912-1990)
Pierre Lecène (27/09/1945 - 05/1948) Résistant NAP FFC, arrêté par les Allemands le 30/05/1945 et déporté à Dachau. Rapatrié, il est nommé Préfet de Lot-et-Garonne
Chef de cabinet : Robert Marquant (1945)
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