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Préfecture :
Toulouse
Préfets :
Maurice Georges Bézagu
(14/11/1941 - 17/11/1944) Préfet délégué de Haute-Garonne (1880-1969)
Pierre Cassagneau
(21/08/1944 - 31/12/1944) Préfet de Haute-Garonne (1887-1963)
Camille Vernet
(29/12/1944 - 04/01/1946) Préfet de Haute-Garonne (1884-1957)
Frédéric Atger
(21/09/1935 - 13/10/1940) Préfet de Haute-Garonne
Léopold Chénaux de Leyritz
(25/06/1940 - 24/01/1944) Léopold Marie Frédéric Chéneaux de Leyritz, Préfet de Haute-Garonne et préfet régional de la région de Toulouse à partir de 1941 (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1896-1970)
André Sadon
(24/01/1944 - 06/02/1944) André Paul Sadon, Préfet régional de la région de Toulouse (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1891-1965)
Jean Cassou
(1944 - 1944) Commissaire régional de la République de la région de Toulouse (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1897-1981)
Pierre Berteaux
(1944 - 1946) Pierre Félix Berteaux, Commissaire régional de la République de la région de Toulouse (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1907-1986)
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Département de la Haute-Garonne en 1939-1945
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Entrée de la préfecture
source photo : Haute-Garonne
crédit photo : D.R. |
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Cour d'honneur de la Préfecture de la Haute-Garonne à Toulouse
source photo : Jean-Marc Chauvel
crédit photo : D.R. |
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La sous-préfecture de Saint-Gaudens
source photo : www.fdpi.eu
crédit photo : Le07moijytiens |
Histoire
La drôle de guerre et l'occupation
Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg, pourtant neutre, et les Pays-Bas le 10 mai 1940.
Le gouvernement désemparé se replie de Paris à Bordeaux dès le 11 juin.
La France est envahie. C’est l’exode vers le sud.
Le président du Conseil, Paul Reynaud, est contraint de démissionner. Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement et obtiendra les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940. La République est abolie.
Le 14 juin 1940, les troupes allemandes défilent à Paris, sur les Champs-Élysées.
Le 20 ils sont à Brest, le 22 à La Rochelle, à Lyon...
Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice.
Les Allemands mettent en place toute une série de mesures pour limiter sur le territoire la circulation des personnes et des marchandises et le trafic postal entre deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands. La ligne de démarcation traverse treize départements sur 1 200 km : Ain, Allier, Charente, Cher, Dordogne, Gironde, Indre-et-Loire, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Vienne.
La Demarkationsline disparaîtra le 11 novembre 1942, après l’occupation totale de la France.
24/04/2011
[Compléter l'article]
Les proscrits du régime
Des hommes, des femmes, des enfants, des familles, français ou étrangers, sont pourchassés et persécutés parce que Juifs. Ils seront massivement déportés vers l'Est et exterminés. Très peu survivront. Les Tsiganes sont internés dans les camps français. Les Francs-maçons et les Communistes, considérés comme "indésirables" sont démis de leurs fonctions au sein de l'administration, pourchassés, arrêtés et internés.
A partir de 1943, les réfractaires du STO entrent dans la clandestinité. Certains rejoignent les résistants également pourchassés.
Près de 76 000 Juifs dont plus de 11 000 enfants seront arrêtés et déportés de France, dont 38 000 à Paris.
24/04/2011
[Compléter l'article]
La résistance
En Haute-Garonne la Résistance se développe avec difficulté.
L’opinion publique est anti-allemande, mais maréchaliste puis attentiste et méfiante envers la résistance locale.
A partir de novembre 1942, l’occupant allemand accentue les opérations d’exclusion et de répression.
Les groupes de résistants naissent d'initiatives minoritaires, individuelles ou collectives en 1940-1941.
Le recrutement touche des hommes comme des femmes de tout âge, des haut-garonnais comme des réfugiés ; les étrangers y jouent un rôle important et des jeunes d’une vingtaine d’années occupent des postes de responsabilités. Aux
organisations classiques (réseaux,
mouvements et partis clandestins)
viennent s’ajouter des organismes
plus spécifiques (mouvement Libérer
et Fédérer, corps-franc Pommiès, guérilleros espagnols, 35e brigade MOI
Marcel Langer, réseau Morhange…).
Les passages vers l’Espagne se multiplient et des actions de sabotage sont le fait de groupes bien organisés.
Longtemps divisée, la Résistance se rassemble en 1943-1944.
Des groupements paramilitaires intensifient les actions, créant un climat d’insécurité pour l’occupant et les collaborateurs.
Toulouse est le théâtre d'une guérilla urbaine à la fin de 1943 et
au début de 1944, mais c’est surtout là où les maquis sont les plus actifs que la résistance s’intensifie
après le 6 juin 1944, au prix d'une répression vichyste et allemande impitoyable (otages, civils arrêtés, internements, déportations, exécutions et massacres comme à Buzet, Castelmaurou ou Marsoulas).
24/04/2011
[Compléter l'article]
La Libération
Les Allemands quittent la Haute-Garonne, mais leur retraite est entravée par des accrochages ou des combats avec les FFI (comme à Muret).
Le régime de Vichy s’effondre et la Résistance va prendre le pouvoir.
Un ordre républicain est rétabli, les libertés restaurées, des réformes progressistes et novatrices adoptées.
24/04/2011
[Compléter l'article]
Les Justes
Les Justes sont pour la plupart des gens simples, des paysans, des religieux, des gens de bonne volonté qui justifient leurs actes courageux comme une simple réaction face à l’injustice.
Une mention spéciale doit être accordée à la Haute-Loire, aux monts du Vivarais et à la vallée du Lignon, c’est là dans ce pays rude qu’ont été caché entre 3.000 et 5.000 juifs. Les communautés protestantes de cette région sous l’impulsion et la direction du charismatique pasteur André Trocmé* ont sauvé de nombreux juifs. Pour cela, en 1988, Le Chambon-sur-Lignon et les communes avoisinantes ont été distingués comme Juste parmi les Nations.
Seul un autre village aux Pays Bas a été distingué ainsi.
Suite aux déportations massives des israélites pendant l’été 1942, le mécontentement des catholiques grandit. Et pour la première fois des évêques (Mgr Théas* à Montauban et le cardinal Gerlier à Lyon) s’opposent ouvertement au régime. Mais c’est la prise de position de Mgr Jules Géraud Saliège*, archevêque de Toulouse, natif de Crouzit-Haut sur la commune de Mauriac, et ancien élève du petit séminaire de Pleaux (Cantal) qui est déterminante.
Dans sa lettre pastorale du 23 août 1942, qu’il fait lire dans toutes les églises de son diocèse, il proteste contre les mesures antisémites du Gouvernement de Vichy et de sa police. En voici un extrait : "... Dans notre diocèse, des scènes d’épouvante ont eu lieu dans les camps de Noé et de Récébédou. Les Juifs sont des hommes, les Juives sont des femmes. Les étrangers sont des hommes, les étrangères sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux, contre ces hommes, contre ces femmes, contre ces pères et mères de famille. Ils sont nos frères comme tant d’autres. Un chrétien ne peut l’oublier..."
Par son action et son appel au devoir de résistance, il a inspiré et guidé de nombreuses personnes. Il sera fait, pour cela, Compagnon de la Libération en août 1945 et Juste parmi les Nations en 1969.
24/04/2011
Lien : Frédéric Maynier
[Compléter l'article]
Toutes les communes de la Haute-Garonne
Les camps et les lieux d'internement de la Haute-Garonne
124e-155e-156e CTE-513e GTE de la Poudrerie 31410 Le Fauga
29e CTE-402e GTE de la caserne Pelet 31000 Toulouse
502e GTE Bessières 31660 Bessières
503e GTE Léguevin 31490 Léguevin
507e GTE Tournefeuille 31170 Tournefeuille
509e GTE Fourquevaux 31450 Fourquevaux
511e GTE Cépet 31620 Cépet
512e GTE Bourg-Saint-Bernard 31570 Bourg-Saint-Bernard
513e GTE Muret 31600 Muret
560e GTE Tarabel 31570 Tarabel
561e GTE Clairfond 31120 Portet-sur-Garonne
60e CTE-562e GTE de la Poudrerie 31000 Toulouse
652e GTE Mauzac 31410 Mauzac
Camp de Noé 31410 Noé
Camp Maury 31410 Mauzac
Caserne Caffarelli 31000 Toulouse
Centre de rassemblement des étrangers 31260 Salies-du-Salat
Centre Le Fauga 31410 Le Fauga
Château de la Huda 59132 Trélon
Couvent des Carmes 59000 Lille
Couvent des Franciscaines 59100 Roubaix
Enfant-Jésus de Lille 59000 Lille
École régionale des cadres de la jeunesse 59237 Verlinghem
Frères Saint-Jean-de-Dieu 59350 Saint-André-lez-Lille
Hippodrome Toulouse 31000 Toulouse
Hôpital Ambroise Paré 59000 Lille
Hôpital Hôtel-Dieu Saint-Jacques et Hospice de La Grave 31000 Toulouse
Hôpital Saint-Gaudens 31800 Saint-Gaudens
Lycée Fénelon 59000 Lille
Notre-Dame de Grâce 59000 Lille
Notre-Dame de la Treille 59000 Lille
Notre-Dame de Loos 59120 Loos
Prison Saint-Michel 31000 Toulouse
Religieuses de Notre-Dame de Lourdes 59000 Lille
Stade du TOEC Toulouse Olympique Employés Club 31000 Toulouse
Les lieux de sauvetage de la Haute-Garonne
Abbaye de Sainte-Marie-du-Désert
31530 Bellegarde-Sainte-Marie
AFDU
31000 Toulouse
Armée Juive
31000 Toulouse
Armée secrète
31000 Toulouse
Camp volant de Revel
31250 Revel
Château d'Ampouillac
31550 Cintegabelle
Château de Larade
31000 Toulouse
Château de Seyre
31560 Seyre
Clinique psychiatrique Saint-Loup
31140 Saint-Loup-Cammas
Couvent de Marie-Réparatrice
31000 Toulouse
Couvent Notre-Dame-de-la-Compassion
31000 Toulouse
École Saint-Pierre
31340 Villemur-sur-Tarn
Institution Sainte-Marie-de-Nevers
31000 Toulouse
Maison des Pupilles de la Nation
31160 Aspet
Noviciat des Jésuites
31000 Toulouse
Organisation Juive de Combat
31000 Toulouse
Orphelinat de Lévignac
31530 Lévignac-sur-Save
Paroisse Saint-Exupère
31000 Toulouse
Paroisse Saint-Michel
31000 Toulouse
Réseau Westerweel
31000 Toulouse
Les 89 Justes parmi les Nations de la Haute-Garonne
33 Familles hébergées, cachées ou sauvées de la Haute-Garonne[Compléter]
Toulouse (Captives en nos murs)
04/1943 - 09/1943 Famille Blanck -
Fanny Blanck, dite Françoise Blanc. Fanny Blanck, alliée à une cousine de Madame Rauch, elle est venue pour quelques jours. Françoise a une trentaine d'années. Son mari s'est battu en Espagne. Il est on ne sait où... dans un camp de concentration, et leur fille unique, Dorothée (Dorète), 8 ans - est réfugiée à Rontignon, aux environs de Pau, chez un pasteur protestant, Jules Jézéquel* dont la propriété est un asile ouvert à bien des malheureux. Après un petit essai satisfaisant, on accède à son désir de la garder jusqu'à la fin de l'été. Sa détresse est navrante et son énergie est farouche. Elle ne croit à rien. Ses idées communistes percent peu à peu. Françoise est une fanatique... Elle épilogue les moindres gestes des mères ... pour conclure qu'on a bien plus d'égards pour Renée et Irène qui sont "riches" que pour elle et Madame Rauch qui sont "pauvres"... Dans le courant de l'été, Françoise sera munie d'une fausse carte d'identité. "Françoise nous inquiète beaucoup et non sans raison. Elle a fort mal accueilli la proposition de lui chercher un refuge ailleurs... Elle ne veut rien entendre. Le 13 août, elle est prise d'un crachement de sang..." Elle partit le 18 août pour l'Hôtel-Dieu et reçut des visites, dont celle du Pasteur Jules Jézéquel*. De deux sources différentes, nous eûmes connaissance du dossier judiciaire de Françoise. Il est hors de question de la reprendre... Elle partit pour Pau le 10 septembre, après une scène poignante.1.
Famille Liobé -
Madame Liobé. "Juive, est accueillie temporairement à Manrèze où elle ne séjourne pas longtemps."2.
04/09/1942 - 09/04/1945 Famille Rauch -
Madame Alma Rauch, née Erb, dite Anna Roche. "Le 4 septembre 1942, Mademoiselle Danty nous présentait Madame Rauch. D'une famille allemande de sept enfants, elle est née en 1901 en Pologne, aux environs de Bromberg où elle a passé son enfance. Après la guerre de 1914-1918, ses parents se fixèrent à Berlin. C'est là que Madame Rauch, alors Alma Erb, fut factrice dans un grand magasin en attendant son mariage avec un juif polonais, Jacob Rauch : union qui ne devait pas être heureuse... Madame Rauch, abandonnée de son mari, a un enfant de 5 ans, Nizan. La dureté des temps obligeait, même là où l'on aurait pu recevoir mère et enfant, à séparer les enfants de leur mère car, en cas de recherches ou de perquisitions par la Gestapo, l'enfant trahit toujours inconsciemment sa mère. Et le pauvre petit garçon est confié à une colonie d'enfants juifs, aux environs de Brive. D'une santé précaire, avec une vue très défectueuse. Madame Rauch n'est qu'une malheureuse maman désemparée ... Par bonheur, la mère économe parle parfaitement l'allemand... En novembre 1942, grande rafle place du Capitole... suivie de plusieurs autres. Madame Rauch est consternée, ne venait-elle pas d'obtenir un visa pour le départ de son fils en Amérique ? Cette déception n'était que le prélude des angoisses indicibles qui la torturèrent au sujet de son fils... si la Gestapo saisissait la colonie de Brive ! La Mère supérieure s'adressa à une famille amie dont elle connaissait le dévouement et la discrétion. Un
foyer fut donc trouvé pour l'enfant. Encore fallait-il le faire venir. Brive était loin. Bien des projets pour aller le chercher échouèrent. Enfin, le 3 décembre 1942, à 21 heures, Nizan, devenu "Rody" à la colonie, arrive à Toulouse. Dans un état pitoyable. Il resta au parloir durant deux jours avec sa maman. Il déclara lui-même "maintenant je
m'appellerai Henry". Le lendemain il part à la campagne. Le 24 mai 1943, visite de Nizan, un superbe petit bonhomme dans lequel on avait de la peine à retrouver le miséreux du mois de décembre. Cependant un gros sacrifice assombrissait ce bonheur. L'enfant avait à peu près oublié l'allemand et sa mère ne parlait, en français, qu'un charabia inintelligible au pauvre petit... Les 5, 6 et 7 août, Madame Rauch eut la joie de revoir Nizan : le joyeux Riri. Pour l'enfant, les difficultés n'étaient pas finies... Il fallut renoncer à le laisser dans la famille qui l'avait accueilli, et il aboutit un jour au parloir en mai 1944. Il fut d'abord caché chez des amies, près de la gare Matabiau dont la radio annonçait le bombardement. Enfin, une autre amie de la maison réussit à convaincre une ancienne domestique de le prendre avec elle dans une ferme à 30 kilomètres de Toulouse. Il ne retrouvera vraiment sa maman qu'après la Libération. A Berlin, où la famille Rauch s'est installée en août 1946, Nizan est la consolation de sa maman. De ses nombreux frères, sœurs, neveux, etc., seuls sa sœur Gertrude et son mari ainsi que leur fille sont sortis indemnes de la tourmente. Tous les autres ont été victimes de la Gestapo.
04/09/1942 - 15/10/1943 Famille Sperzling -
Irène Sperzling - dite Irène Sutra. "Le 4 septembre, Madame Balesi nous présentait Irène Sperzling. Irène a 21 ans. Polonaise de Looz, elle préparait à Paris sa licence ès lettres quand, personnellement recherchée par la Gestapo. elle a dû fuir, accompagnée de son fiancé, jeune Roumain de 27 ans, professeur de philosophie. Travestie, elle fuit avec lui dans un fourgon de marchandises vers Lyon. Elle est sans ressources. Son fiancé pourvoit à ses besoins. Mais Irène est une enfant gâtée et irréfléchie. Une semaine après son arrivée, un matin de bonne heure, elle sortit en disant à la porterie, sans plus d'explication, qu'elle partait... Elle reviendra quelques semaines plus tard...
5 novembre : Irène est revenue... Ce n'est plus
la jolie jeune fille que nous avions connue il y a deux mois. C'est une convalescente bien affaiblie, se remettant lentement d'une forte jaunisse... La pauvre enfant a des allures de petite vieille ... Elle a subi et subit encore le contrecoup des émotions traversées pendant ces derniers mois... Son fiancé, Monsieur Voldman, est très marqué par l'accueil bienveillant fait à la jeune fille malgré sa fugue. Finalement elle se marie le 14 septembre
1944 et, vers le 15 octobre, elle nous quitte, son mari ayant trouvé un logement.
Son père, sa mère, sa soeur, tous les siens, deux ou trois cousins exceptés, ont péri victimes de la persécution contre les Juifs en Pologne.3.
09/1942 - 09/1942 Famille Voldman (?) -
Madame Irène... "A peu près à cette époque, une jeune femme juive, que nous appelions Madame Irène, passa quelques jours à Manrèze. Elle ne put résister à cette séquestration... qu'elle reconnaissait pourtant bien douce. De trop sinistres souvenirs hantaient son imagination et... "drame pour drame", elle préférait encore sa liberté, avec les risques de la mort en camp de concentration à cette
lente agonie morale en face d'elle-même dans la solitude du cloître. Elle alla donc respirer à l'air libre, et peu de temps avant la Libération nous apprenions qu'elle avait
échappé aux rafles si nombreuses dans la région."4. Note : il semble s'agir de Irène Voldman, épouse de Claude Voldman.
Famille Weil -
Madame Weil et sa fille Françoise Weil. "Françoise a 14ans. Juive convertie, elle terminait vers cette époque un séjour aux retraitantes (Manrèze) nécessité pour la poignante situation de sa famille. Son père et ses deux soeurs, Lise et Annette, ont été arrêtés et déportés en camp de concentration. Les jeunes filles en reviendront après avoir gravi un long calvaire. Monsieur Weil ne donna plus de ses nouvelles et le dénouement fatal ne laisse aucun doute à son sujet. La benjamine reste seule à Toulouse avec sa mère qui s'est aussi réfugiée chez nous quelque temps. Madame Weil ensuite nous confie Françoise sans qu'il soit question d'une claustration pour cette enfant qui poursuit ses études. C'est une charmante adolescente très courageuse qui laisse un excellent souvenir... En octobre 1942, il est signalé le passage de quelques juives dont le court séjour ne pouvait se prolonger. Leurs noms même n'ont pu être conservés. En 1943 et en 1944, sans précision : Quelques juives passèrent une, deux ou trois nuits sous notre toit. Il ne fallait garder aucune trace."5.
Vaudreuille
Famille ACKNER -
Chaïm le père né en 1867 et son fils Henri (Heinrich) né en 1892 à Brody, juifs d'origine Polonaise.
Famille GUTWER -
Famille Gutwer, Emmanuel GUTWER 46 ans né le 19 août 1896 à Przedborz Pologne, Edwig son épouse 40 ans née le 24 juin 1902 à Rosniatow Pologne et leur fille Gerda agée de 14 ans née le 09 mars 1928 à Bochum Allemagne, juifs d'origine Polonaise.
>> Voir les 33 familles réfugiées dans le département <<
52 Familles arrêtées dans le département [Compléter]
Aspet
1943 Famille Hamber - Félicie Hamber, née le 18 novembre 1905, et sa mère Mila, née Kranzler à Tarnow (Pologne) en 1880, vivaient au Luxembourg. Arrêtées à Aspet en 1943 parce que juives, sont déportées vers Auschwitz. Seule Félicie sera survivante en 1945, elle ne retrouvera pas non plus son mari, Walter, dénoncé et arrêté à Grenoble et déporté sans retour. Déportation : 27/03/1944 convoi no 70
Auriac-sur-Vendinelle
06/05/1944 Famille Carrance - Ernest, 50 ans, né le 4 décembre 1894 à Bordeaux, son épouse Stéphanie, 39 ans, née Lob le 14 juillet 1905 à Vaucresson, leur fille Jacqueline, 14 ans, née à Vaucresson le 21 juin 1929, Lucie Lob, 72 ans, née Lévy le 13 octobre 1872 à Paris, la mère de Stéphanie, vivaient à Paris. Réfugiés à Nice puis à Pessac, puis à Auriac-sur-Vendinelle où ils sont arrêtés parce que juifs le 6 mai 1944. Madame de Bonnefoy aide les deux fils de Ernest et Stéphanie, Jean-Jacques et Bernard Carrance, a fuir du collège de Revel, grâce à la complicité du principal du collège, avant l'arrivée des camions allemands qui venaient les arrêter. Transférés au camp de Drancy, Jean-Jacques et Bernard Carrance ne reverront jamais leur père, leur mère, leur grand-mère et leur sœur, déportés sans retour vers Auschwitz. Jacqueline décèdera du typhus à Bergen-Belsen. Déportation : 20/05/1944 convoi no 74
Aussonne
09/09/1943 Famille Child - Erlich Child, membre de la Résistance est arrêté par les gendarmes français à Aussonne (Haute-Garonne) le 9 septembre 1943. Transporté à Marseille, il est livré aux Allemands et déporté par le convoi du 20 mai 1944.6 Déportation : 20/05/1944
Bruguières
1942 Famille Bajowicz - Ruth, née le 27/09/1929 est arrêtée à Bruguières parce que juive à la veille de ses 13 ans, internée au Camp de Noé et sera déportée sans retour de Drancy à Auschwitz par le convoi n° 28 du 4 septembre 1942 Déportation : 04/09/1942 convoi no 28 JO : French children of the Holocaust
26/08/1942 Famille Bajowicz - Moritz Bajowicz, son épouse Régine née Kleinwachs et leur fils Jacques était assignée à résidence à Bruguières (31).
Arrêtée à Bruguières parce que juive le 4 septembre 1942, Régine, 39 ans, sera déportée sans retour de Drancy à Auschwitz le 4 septembre 1942 par le convoi n° 28. Son mari et son fils parviendront à passer en Suisse et seront saufs. Déportation : 04/09/1942 convoi no 28
>> Voir les 52 familles arrêtées dans le département <<
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Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.
Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires
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Vous êtes venus me chercher L'histoire de Rosa Goldmark, Récit
157 pages,
réalisation 2014
Auteur :
SYLVIE GOLL SOLINAS
- terminal
Liens externes
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1 Rencontre avec Paul Niedermann (Conférence de Paul Niedermann (1h24) enregistrée en mars 2011 au collège d'Estagel dans les Pyrénées-Orientales. Paul Niedermann retrace son parcours entre 1935 et 1945 de Karlsruhe à la Maison d'Izieu, en détaillant son passage au Camp de Rivesaltes. )
2 Page Facebook de Lois Gunden Clemens
3 Lien vers l'éditeur du livre "La Villa St Christophe à Canet-Plage" (La Villa Saint Christophe maison de convalescence pour enfants des camps d'internement avril 1941 février 1943 )
4 Vous êtes venus me chercher (Blog de l'auteur - parutions, conférences, signatures... )
5 Elie Cavarroc, Juste des Nations (M. Elie Cavarroc, nommé Juste des Nations. Référence du dossier n°10002 du Comité Français pour Tad Vashem )
Notes
- 1 - Source : Captives en nos murs, cahier écrit par sœur Anne de Kermel, concernant l'accueil de Juives au Couvent de Marie-Réparatrice durant la guerre de 1939-1945, in Bulletin de l'Association des archivistes de l’Église de France, n° 62, 2e semestre 2004, pp. 33-34.
- 2 - Source : Captives en nos murs, cahier écrit par sœur Anne de Kermel, concernant l'accueil de Juives au Couvent de Marie-Réparatrice durant la guerre de 1939-1945, in Bulletin de l'Association des archivistes de l’Église de France, n° 62, 2e semestre 2004, p. 34.
- 3 - Source : Captives en nos murs, cahier écrit par soeur Anne de Kermel, concernant l'accueil de Juives au Couvent de Marie-Réparatrice durant la guerre de 1939-1945, in Bulletin de l'Association des archivistes de l’Église de France, n° 62, 2e semestre 2004, pp. 30-31.
- 4 - Source : Captives en nos murs, cahier écrit par soeur Anne de Kermel, concernant l'accueil de Juives au Couvent de Marie-Réparatrice durant la guerre de 1939-1945, in Bulletin de l'Association des archivistes de l’Église de France, n° 62, 2e semestre 2004, p. 31.
- 5 - Source : Captives en nos murs, cahier écrit par sœur Anne de Kermel, concernant l'accueil de Juives au Couvent de Marie-Réparatrice durant la guerre de 1939-1945, in Bulletin de l'Association des archivistes de l’Église de France, n° 62, 2e semestre 2004, p. 34.
- 6 - Jean Estebe, Les Juifs au temps de Vichy, Presses universitaires du Midi, 1996.
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| *** camp de Noé recherche information sur Lucien Huart Déposée le 14/07/2022
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Bonjour,
Mon grand-oncle, Lucien Huart (né le 09/07/1884 à Paris 14ème) a été arrêté administrativement et interné à la prison de Saint Michel de Toulouse (avec les frères Eugène et Marius Tricheux). En 1943, il fut interné au camp de Noé et où l'on perd sa trace.
Si vous avez des informations à ce sujet, merci de communiquer avec moi.
Lucien Heulle
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| *** recherches sur les Justes Déposée le 30/07/2021
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je recherches des documents, temoignages des familles de justes merci
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| *** Recherche famille LOUSTEAU ou LOUSTAU Déposée le 18/12/2014
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Entre juin 1941 et Septembre 1942, venus de Belgique via Cazeres-sur-Garonne, mon pere Benny et ses parents David et Dora WAGNER etaient refugies a Toulouse, au 52 rue Gravelotte. David travaillait comme typographe dans une imprimerie, peut-etre les Parchemins du Midi, dirigee par un monsieur LOUSTEAU ou LOUSTAU. Ce Mr Lousteau avait un frère, directeur à l’EDF, avec 2 usines d’électricité à Genève (Suisse), qui avait le droit de voyager entre France et Suisse comme il le désirait, et était membre du réseau de résistance du père Favre (école St François de Sales, à Ville-La-Grand). Il a ouvert la route vers la Suisse à toute ma famille (une douzaine de personnes). J’aimerais retrouver les descendants de ces deux frères Lousteau (ou Loustau).
[répondre]
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Répondue le 10/08/2020
pour des motivations sans rapport direct avec votre recherche, j'ai pris connaissance de votre annonçe. J'ai toutes les réponses à vos questions. J'ai été très étonné par votre recherche, vous le serez en retour par ma réponse.
Je me suis inscrit spécialement sur ce site de l'a.j.p.n. Je ne connais pas les modalités pour organiser une prise de contact. Toutes mes références précises sont à la disposition de l'a.j.p.n. dans l'attente, salutations
Répondue le 12/09/2020
Réponse picbu : pour des motivations sans rapport direct avec votre recherche, j'ai pris connaissance de votre annonçe. J'ai toutes les réponses à vos questions. J'ai été très étonné par votre recherche, vous le serez en retour par ma réponse.
Je me suis inscrit spécialement sur ce site de l'a.j.p.n. Je ne connais pas les modalités pour organiser une prise de contact. Toutes mes références précises sont à la disposition de l'a.j.p.n. dans l'attente, salutations
Je suis très étonné de ne pas avoir de réponse à mon message. J’ai la réponse DOCUMENTEE et PRECISE à vos questions. Si j’ai bien compris les preSCRLPTions de l’AJPN je n’ai pas donné mes coordonnées et références dans le texte de ma réponse, j’ai pensé que l’AJPN vous les communiquerai. J’ai en effet donné toutes ces indications à l’organisme avec inSCRLPTion/mot de passe en confiance …! Dans l’attente de vos réponses – Sincères salutations – PPB
12 septembre 2020
Je suis très étonné de ne pas avoir de réponse à mon message. J’ai la réponse DOCUMENTEE et PRECISE à vos questions. Si j’ai bien compris les preSCRLPTions de l’AJPN je n’ai pas donné mes coordonnées et références dans le texte de ma réponse, j’ai pensé que l’AJPN vous les communiquerai. J’ai en effet donné toutes ces indications à l’organisme avec inSCRLPTion/mot de passe en confiance …! Dans l’attente de vos réponses – Sincères salutations – PPB
| *** Monette Déposée le 04/02/2020
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Qui pourrait me renseigner sur l'identité de « Monette » (premier amour de Boris Vian )
Aux dires de certains, Monette ( Simone???) , probablement juive, se serait réfugiée en 1940 à Venerque (31810).
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| *** Camp de la Noé, recherche information sur Jean Curtil Déposée le 23/05/2016
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Bonjour,
Mon grand-père, Jean Curtil (né le 29/10/1915 à Lapeyrouse en Ain), a été transféré de la prison d'Eysses (matricule 2340, Lyon) au camp de la Noé, le 18/04/1944. Je cherche à savoir quand et comment il a quitté ce camp pour Compiègne (autour de mai 1944 ?).
Si vous avez des informations à ce sujet, merci de communiquer avec moi. Céline Curtil.
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Répondue le 23/05/2017
Bonjour Céline , je suis de Muret 31600 et j'ai un livre sur le camps de Noé ou sont énumérés les personnes qui ont transité par ce camps , je vais essayer de le retrouver et voir si le nom de votre grand père s'y trouve!
Cordialement . Contarin Alfred .
Répondue le 27/06/2017
Bonjour,
Selon un dossier de demandes de recherches adressé au Service international de recherches de Bad Arolsen (Allemagne), votre grand-père aurait été transféré à la prison de Toulouse en 1944 (sans date précise), et non Compiègne, puis emmené en Allemagne, vraisemblablement comme STO. Il était employé à Münich à la firme Lorenz-Braren Cyclo Getriebebau, Dachauerstrasse 114, du 16 mai 1944 au 30 mars 1945.
Les archives de ce Service international de Recherches ont été entièrement numérisées et sont consultables en France aux Archives Nationales, à Pierrefitte-sur-Seine. Le dossier en question est conservé Sous la référence TD 948398.
Bien cordialement. MLP
Répondue le 02/08/2017
Bonjour, j'aimerai que la personne qui vous répondu (Mr Contarin), si cela lui est possible, puisse me dire si mon grand oncle (petit frère de ma grand mère) est passé par le camp de Noé, en effet, résistant à 19 ans en mai 43, il a été arrêté en Haute Garonne et déporté à Buchenwald où il est mort en janvier 44. Il s'appelait Marcel(Joseph, Vidian) Rambouze,né le 30 mars 1923. Merci
Répondue le 12/08/2017
Je vous remercie de m'avoir répondu et d'avoir fait la démarche de vous renseigner auprès du Service international de recherches de Bad Arolsen. Entre temps, j'ai appris qu'il avait été transféré d'Eysses au camp de Noé le 18/04/1944. Il a ensuite été envoyé à la prison de Saint-Michel à Toulouse le 10/05/1944, puis à Münich le 20/05/1944. L'usine de la firme Lorenz a été bombardée en 1944...
| *** Recherche famille CAZENAVE Déposée le 18/12/2014
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Je recherche les descendants d'une famille CAZENAVE a Cazeres-sur-Garonne. Mr Cazenave etait un fermier proprietaire d'une grande ferme, qui a heberge mon pere Benny Wagner et mes grandparents David et Dora Wagner de mai a octobre 1940. David etait responsable des refugies belges.
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| *** Recherche Déposée le 03/11/2014
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Je recherche toute personne ayant connu Marie Louise DUBOIS, demeurant à CUGNAUX, en 1944.
Célibataire, originaire de la Marne, âgée de 22 ans, elle exerçait la profession de
cuisinière, probablement auprès d'une unité militaire d'occupation.En 1945 ou 1946, elle demeurait à SAINT-SULPICE (81)
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| *** recherche famille de Labarthe Déposée le 19/12/2013
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Mes parents, Elie et Marinette BABANI, tenaient un magasin "Robdor" à Toulouse. J'avais 3 ans, ils m'ont cachée, confiée à des personnes de leurs connaissances vivant à Labarthe/Leze, dans les années 1941/42.
je voudrais tant retrouver ces personnes!!
Merci à tous ceux qui pourront me donner des renseignements de me contacter au 06 59 06 09 43.
moniksim@gmail.com
Monique Babani (alias Bertrand)
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| *** recherche grand-pere Déposée le 19/09/2013
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Je recherche mon grand-père, né en 1882 à Bellelicourt (02). Il est venu s'installe à Touille aux environs de 1914 (il habitait à l'ancienne usine en rentrant après le pont à droite). Il serait mort après 1933 car mon frère ainé l'a connu. Il est surement enterré à Touille. Ma grand-mère, Sidonie Hugot épouse Cocu est morte le 04/02/1932. Merci d'avance. M.CAHART
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