Familles réfugiées à Miramont-de-Guyenne[Compléter]
Article non renseigné. Si vous avez connaissance de personnes hébergées, sauvées ou cachées dans la commune, cliquez ci-dessus sur “Compléter” et ajoutez leur nom, prénom, leur date de naissance, les circonstances du sauvetage, si possible. 5 Familles arrêtées (Miramont-de-Guyenne)[Compléter]
20/02/1943Famille Ber - Efraïm (Aisik) dit Fernand, né en 1909 à Yablona (Roumanie), arrive à Paris au début des années 1930 où il est tailleur. Engagé volontaire en 1940, il est démobilisé le 30 août à Caussade. Célibataire, il travaille deux ans comme tailleur chez G. Gerbeaud à Miramont-de-Guyenne. Arrêté parce que juif le 20 février 1943, il est envoyé au Château de la Couronne à Boé puis au camp de Gurs. M. Gerbeaud, son employeur demande sa libération au chef du camp, mais Fernand sera transféré à Drancy le 27 février 1943 et déporté sans retour au camp de Sobibor, le 4 mars 1943, par le convoi n° 50.1 Déportation : 04/03/1943 convoi no 50 JO : Mémorial des 473 déportés Juifs de Lot-et-Garonne
27/02/1943Famille Bernard - Herbert, né le 24 juillet 1906 à Beckingen (Allemagne) est le fils de Ludwig et de Emma. Il est marié avec Irène, née Kasel, le 20 juillet 1912 à Luxembourg. Ils se réfugient en Paris dans les années 1930 où Herbert est vendeur. Simon, le frère d'Herbert, né le 9 août à Beckingen (Allemagne) est marié à Malka, née Mercel en 1902 habitent également à Paris où Simon est boulanger. En 1939, Malka donne naissance à leur fils Fernand, à Nevers. En juillet 1941 Herbert et Irène habitent à Agen avec les parents d'Herbert, Ludwig et Emma, sa soeur, Johanna, veuve de Benno Leffmann, Lina et son mari, Jules Beckhard et leur fils Moïse. Herbert et Irène sont assignés à résidence à Saint-Pierre-de-Caubelle par le préfet en août 1941. Herbert intègre le 536e GTE de Casseneuil mais est détaché pour travailler chez Albert Sort à Miramont-de-Guyenne. Le 18 septembre 1942, Irène met au monde leur premier enfant, Fred, à l'hôpital de Marmande. Son frère Simon, son épouse Malka et leur fils Fernand viennent également s'installer à Miramont-de-Guyenne et Simon et incorporé au 536e GTE de Casseneuil lui aussi. Le 27 février 1943, Herbert et Simon sont raflés parce que Juifs et conduits à Gurs. Transférés à Drancy, Simon, 38 ans, et Herbert, 36 ans, seront déportés sans retour vers Sobibor le 6 mars 1943 par le convoi n° 51. Déportation : 06/03/1943 convoi no 51 JO : Mémorial des 473 déportés Juifs de Lot-et-Garonne
08/1942Famille Ejchenbaum - Szewa, 41 ans, né le 19/01/1901, de nationalité polonaise, couturière, est réfugiée à Miramont-de-Guyenne. Arrêtée parce que juive, elle est envoyée au Camp de Sauvaud (dit Camp de la Gare) à Casseneuil, avant d'être déportée sans retour du Camp de Drancy vers Auschwitz par le convoi n° 30 du 9 septembre 1942. Déportation : 09/09/1942 convoi no 30 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France
08/1942Famille Herrmann - Gerta, 24 ans, de nationalité allemande, est réfugiée à Miramont-de-Guyenne. Arrêtée parce que juive, elle est envoyée au Camp de Sauvaud (dit Camp de la Gare) à Casseneuil, avant d'être déportée. JO : Ancrage n° 9. La liste de Casseneuil
08/1942Famille Leffmann - Jeanne, 42 ans, née le 18/08/1900, de nationalité allemande, trouve un emploi de cuisinière à Miramont-de-Guyenne. Arrêtée parce que juive, elle est envoyée au Camp de Sauvaud (dit Camp de la Gare) à Casseneuil, avant d'être déportée sans retour du Camp de Drancy vers Auschwitz par le convoi n° 30 du 9 septembre 1942. Déportation : 09/09/1942 convoi no 30 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France
Chronologie[Ajouter]
Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.
Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]
Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog2 pages,
réalisation 2011 Auteur :
Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.
1 Miramont-de-Guyenne sur
Wikipedia 2 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes 3 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence.
Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
4 Crimes de guerre nazis en Agenais. Seconde Guerre mondiale en Lot-et-Garonne (Ce travail de mémoire sur les crimes de guerre et la barbarie nazie en Lot-et-Garonne durant la seconde guerre mondiale s’appuie sur un grand nombre de documents et de témoignages. )
5 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. ) 6 Jacky Tronel, Séjour surveillé pour « indésirables français » : Le château du Sablou en 1940 (La politique de répression mise en place par la IIIe République à l’encontre des individus jugés “dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique” se traduit par la création de “centres de séjour surveillé pour indésirables français”. En Dordogne, le “Camp du château du Sablou” voit ainsi le jour. Il fonctionne du 17 janvier au 30 décembre 1940, soit une année à peine… Suffisamment longtemps pour marquer la mémoire du lieu, ainsi que celle des trois à quatre cents internés, détenus “par mesure administrative” (in Arkheia, revue d'histoire). ) 7 Victime en représailles à Mussidan 8 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )
Notes
- 1 - Alexandre Doulut et Sandrine Labeau, Mémorial des 473 déportés Juifs de Lot-et-Garonne, Co-édition Après l'oubli et Les fils et filles des déportés Juifs de France, 2010, p. 23.
*** Émile et Marie christine ERHARD, pseudo Paul BERNARD
Bonjour,
Mon grand-père Émile ERHARD, avait la quarantaine durant la guerre et était agent dans différents réseaux de résistance (Vény, Gallia, Brutus-Vidal), il fournissait de faux papiers aux familles juives et les aidaient à passer la frontière. Journaliste alsacien (Le Républicain) et espion recherché par la Gestapo, il utilisait de fausses identités... Sa femme travaillait à Agen (elle espionnait les poubelles allemandes en tant que femme de ménage) et a accouché à la quarantaine, en novembre 1944 à Villeneuve-sur-Lot. Il est possible que mon grand-père ait fournit de faux papiers à Ginette Rouquet pour aider ses amis. Dans ses mémoires, mon grand-père parle d'un certain "Freidmann" avec qui il a monté un réseau de résistance... Si Ginette ROUQUIER est vivante pourriez-vous lui demander si elle se souvient de mes grand-parents, alsaciens ils parlaient couramment l'allemand... Merci beaucoup.
[répondre]
Bonsoir, je dispose avec un ami d'informations relatives à votre grand-père et suis très intéressé pour partager nos informations. possibilité de me contacter par mon site: www.7juin44.fr
Très cordialement[répondre]
Bonjour,
J'ai retrouvé le nom de votre grand père dans nos listes. Il était agent de renseignement du réseau GALLIA dans la région du Sud Ouest.
Voici notre mail :
memoiregallia@wanadoo.fr
SG national DIEU Jacques
Amicale Mémoire du réseau GALLIA
reseaugallia.org
Cordialement[répondre]
Jean Destarac (01/1941 - 01/1944) Préfet de Lot-et-Garonne
Chefs de cabinet : Jacques Bonis-Charancle (1942)
Roger Lefèbvre (1943)
Jacques Alphand
(1941 - 1944) Sous-préfet de Marmande
Jean Lombard
(1941 - 1944) Sous-préfet de Villeneuve-sur-Lot
Raymond Etellin
(06/1942 - 1944) Sous-préfet de Nérac
Louis Tuaillon (06/02/1944 - 09/06/1944) Préfet de Lot-et-Garonne. Arrêté par la Gestapo le 09/06/1944, il est déporté à Neuengamme, puis à la forteresse de Therezin
Chef de cabinet : Pierre Brunon (1944), arrêté et déporté avec Louis Tuaillon
Jean Brachard
(1944 - 09/06/1944) Sous-préfet de Nérac. Arrêté par la Gestapo le 09/06/1944, il est déporté à Neuengamme, puis à la forteresse de Therezin
Jean Giraud (12/06/1944 - 12/10/1945) Préfet de Lot-et-Garonne, délégué à titre provisoire par le préfet de la région (12 juin 1944), suspendu de ses fonctions le 1er mars 1945, il est interné au centre de séjour surveillé de Noé le 12 octobre 1944
Gaston Cusin
(30/08/1944 - 18/05/1945) Commissaire régional de la République à la Libération (Basses-Pyrénées, Gironde, Lot-et-Garonne et Landes) (1903-1993)
Jean Sourisse
(1945 ) Sous-préfet de Marmande
André Garbay
(1945 ) Sous-préfet de Nérac
Gaston Bourgeois
(1945 ) Sous-préfet de Villeneuve-sur-Lot
Jacques Soustelle
(Mai 1945 - Juin 1945) Commissaire régional de la République à la Libération (Basses-Pyrénées, Gironde, Lot-et-Garonne et Landes) (1912-1990)
Pierre Lecène (27/09/1945 - 05/1948) Résistant NAP FFC, arrêté par les Allemands le 30/05/1945 et déporté à Dachau. Rapatrié, il est nommé Préfet de Lot-et-Garonne
Chef de cabinet : Robert Marquant (1945)
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