Montmartre et le Sacré Cœur vu du centre de Paris
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Mairie du 18e arrondissement
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Théâtre de l'Atelier, 1 place Charles-Dullin, inauguré le 23 novembre 1822 sous le nom de "théâtre Montmartre". Le théâtre est dirigé par Charles Dullin de 1922 jusqu'en 1940, puis par André Barsacq de 1940 à 1973. Le théâtre restera ouvert durant toute l'occupation.
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Le 18e, dit "arrondissement des Buttes-Montmartre", est situé sur la rive droite de la Seine.
Le découpage administratif de Paris établit en 1860 vingt arrondissements, au lieu de douze.
L'ancienne commune de Montmartre est rattachée au 18e.
Le 18e est découpé en 4 quartiers administratifs : Grandes-Carrières, Clignancourt, la Goutte d'or et la Chapelle.
Lors du recensement de 1931, le 18e compte 288 810 habitants.
Jean Jousselin
*
Pasteur. Directeur de la Maison verte ( 09/1942 )
Familles réfugiées à Paris 75018[Compléter]
Article non renseigné. Si vous avez connaissance de personnes hébergées, sauvées ou cachées dans la commune, cliquez ci-dessus sur “Compléter” et ajoutez leur nom, prénom, leur date de naissance, les circonstances du sauvetage, si possible. 9 Familles arrêtées (Paris 75018)[Compléter]
1943Famille Abbou - La famille Abbou, originaire d'Algérie, habite 48 rue Doudeauville, dans le 18e arrondissement de Paris. Arrêtées parce que juives, Esther et ses deux filles, Élise, 18 ans, et Odette, 15 ans, née le 27/02/1928 à Alger, sont déportés sans retour vers Auschwitz par le convoi n° 57 du 18 juillet 1943. Déportation : 18/07/1943 convoi no 57 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France, Beate et Serge Klarsfeld, Paris 1978
1942Famille Abramczik - Simon, né le 20/06/1897 à Brodshin (Pologne), fils de Hersch Abramczik et Frimet née Golichowski, habitait 13, rue Bellot à 75018 Paris avec son épouse Hinda, née le 15/04/1898 à Lodz (Pologne), et leurs deux filles Germaine, née le 09/03/1927 à Paris, et Francine, née le 17/05/1930 à Paris. Arrêtés parce que juifs, ils sont internés à Pithiviers et seront déportées séparément. Simon, 45 ans, est déporté sans retour le 31/07/1942 par le convoi n° 13 de Pithiviers à Auschwitz, qui transporte 1 049 personnes, dont 146 enfants. Hinda, 44 ans, sera déportée sans retour de Pithiviers à Auschwitz par le convoi n° 14 du 03/08/1942 qui transporte 1 034 personnes dont 107 enfants. Francine, 12 ans sera déportée sans retour de Drancy à Auschwitz par le convoi n° 21 du 19/08/1942 qui transporte 1 000 personnes, dont 452 enfants. Germaine, 15 ans, sera déportée sans retour de Drancy à Auschwitz par le convoi n° 27 du 02/09/1942 qui transporte 1 000 personnes, dont 144 enfants.
Déportation : 31/07/1942 convoi no 13 à 27 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France
1943Famille Abramowicz - Icek, né à Wielun (Pologne) le 06/12/1895, habitait 115, rue Duhesme à 75018 Paris avec son épouse Itta, née à Wielun le 10/06/1901, et leurs enfants Joseph, né le 30/07/1925 à Paris, et Rachel, née le 15/04/1928 à Paris. Arrêtés parce que juifs, ils sont internée à Drancy. Itta, 41 ans, sera déportée sans retour par le convoi n° 59 du 02/09/1943 qui transporte 1 000 personnes dont 138 enfants. Son mari Icek, et ses enfants Joseph et Rachel seront déportés sans retour de Drancy à Auschwitz par le convoi n° 68 du 10/02/1944 qui transporte 1 500 personnes, dont 295 enfants. Déportation : 02/09/1943 convoi no 59 et 68 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France
31/07/1943Famille Cherchevsky - Germaine, née Bernard était traductrice en anglais et en allemand. Elle épouse Abraham Cherchevsky en 1930. Abraham et Germaine Cherchevsky habitaient 6, rue Voisembert à Issy-les-Moulineaux avec leurs trois filles, Ève Line, née le 30 mars 1932, Sylvie, née le 5 mars 1935 et Mireille, née le 9 mars 1938 à Issy-les-Moulineaux. Abraham et Germaine durent quitter leurs fonctions en raison des ordonnances allemandes de 1941 interdisant aux Juifs la plupart des emplois et travaillèrent au service administratif des maisons d'enfants de l'UGIF. Ils dirigent des maisons d'accueil à Montreuil et à Neuilly. Le 31 juillet 1943, Germaine Cherchevsky est arrêtée à Paris 18e lors d'une rafle dans les locaux de l'UGIF. Âgée de 42 ans, elle sera déportée sans retour le 2 septembre 1943 par le convoi n° 59 de Drancy vers Auschwitz. Abraham sera arrêté parce que juif rue du Mail, dans le 2e arrondissement de Paris et déporté sans retour le 15 mai 1944 par le convoi n° 73 à destination des Pays Baltes, à Kaunas en Lituanie et à Reval (aujourd'hui Tallinn) en Estonie. Les trois filles, cachées, seront sauves. Déportation : 02/09/1943 convoi no 59
04/1944Famille Greenberg - Barnett (Joseph), né le 17 mars 1902 à Londres (Grande-Bretagne) et son épouse Louise ont huit enfants, tous nés à Paris dans le 18e arrondissement : Paul, né le 27 août 1926, Thomas, né le 18 juillet 1928, Henry, né le 17 mai 1932, Monique, née le 6 juin 1933, Raymond, né le 28 juillet 1934, Albert, né le 19 mars 1937, Salomon, né le 30 avril 1938 et Jacques, né le 31 mars 1940. Ils habitent 14, rue Charles-Lauth à Paris (75018). Raflés parce que Juifs, Barnett (Joseph), 42 ans, Louise, 43 ans,
Paul, 17 ans, Thomas, 15 ans, Henry, 11 ans et demi, Monique, 10 ans et demi, Raymond, 9 ans et demi, Albert, 7 ans, Salomon, presque 6 ans, et Jacques, 4 ans, sont déportés via Drancy le 13 avril 1944 par le convoi n° 71 et seront tous assassinés à Auschwitz le 18 avril 1944. Seul Paul reviendra d'Auschwitz. Déportation : 13/04/1944 convoi no 71
7/04/1942 -François Molet, fusillé le 7 avril 1942 au Mont Valérien ( les Nazis) né le 14 mars 1905 à Beaurevoir aisneMont-Valérien France 14/06/1940 -La Wehrmacht fait son entrée dans Paris. 10/1940 -Le recensement effectué par les services de la préfecture de Police de la Seine (réparti aujourd'hui entre Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), dénombre 149 734 hommes, femmes et enfants juifs, dont 64 070 Juifs de nationalité étrangère. 19/10/1940 -Le Préfet de Police ordonne d’apposer la mention "juif" à l’encre rouge sur les cartes d’identité des Juifs résidant en zone occupée. 14/05/1941 -Première grande rafle de Juifs à Paris: 3 710 personnes sont envoyées dans les camps du Loiret, à Pithiviers et à Beaune-la-Rolande. 20/08/1941 -Ouverture du camp de Drancy en région parisienne 29/11/1941 -Loi française instituant l’Union Générale des Israélites de France (UGIF). Elle regroupe obligatoirement toutes les associations culturelles et cultuelles. 12/12/1941 -Rafle dite des notables à Paris, 700 Juifs sont arrêtés. 29/05/1942 -Ordonnance allemande instituant le port de l’étoile jaune aux Juifs de plus de 6 ans, en zone occupée. 16/07/1942 -16 et 17 juillet 1942, la rafle du Vel’ d’Hiv’ à Paris et dans son agglomération, le "Jeudi noir" comme l’appelle les Juifs, l’opération "Vent printanier" selon le code allemand, visant les familles juives étrangères. 13.000 arrestations dont 4 000 enfants. 17/08/1942 -997 juifs, en majorité d’origine polonaise, sont déportés de Paris au camp d’extermination d’Auschwitz pour y être gazés. 21 enfants de moins de quatre ans figurent parmi les déportés. 20/08/1942 -Du 20 au 25 août, arrestations massives de Juifs étrangers à Paris. 4 232 hommes sont internés à Drancy par la police française, à la demande des Allemands. 14/07/1943 -Bombardements aériens alliés sur la Région Parisienne.
Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]
Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse7 pages,
réalisation 2013 Auteur :
Thierry Noël-Guitelman
- terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.
1 Paris 75018 sur
Wikipedia 2 Enfants juifs déportés de France (Brochure éditée par les Fils et filles de déportés juifs de France et la Mairie de Paris en mars 2007.
Préface de Serge Klarsfeld : En France, en 1940, il y avait environ 70 000 Juifs de moins de 18 ans. Sur ce nombre, 11 400 ont été arrêtés - la plupart par la police de Vichy -, déportés à Auschwitz et assassinés, à l'exception d'environ 200 d'entre eux; presque tous des adolescents. Parmi les
communautés juives importantes en Europe, celle de France a connu le pourcentage le plus important d'enfants
sauvés : 84 %, c'est exceptionnel. On le doit essentiellement à la sympathie agissante de la population non juive qui a soutenu les efforts des familles et des organisations juives qui essayaient de sauver les enfants en priorité. Laïcs et religieux ont su tendre la main à la fois par compassion et pour que la France ne perde pas son âme. )
3 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. ) 4 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André ) 5 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
6 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
7 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques. Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
8 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ? Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem. Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période. C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
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